
Le Niger replonge dans l’horreur. Trente-et-un civils ont été tués le dimanche 18 janvier 2026 lors d’une attaque terroriste d’une rare brutalité dans le village de Bosiye, situé dans la commune de Gorouol, région de Tillabéri, à l’ouest du pays.
D’après des sources locales concordantes, trente personnes ont été abattues sur place par des hommes armés, tandis qu’un blessé a succombé ultérieurement à ses blessures dans une structure sanitaire. Quatre autres victimes, grièvement atteintes, restent hospitalisées et leur pronostic vital demeure engagé. L’attaque a visé des populations civiles sans défense, dans une zone déjà éprouvée par l’insécurité chronique liée à l’activisme des groupes armés dans l’espace dit des « trois frontières ».
Face à ce drame, les autorités nigériennes ont exprimé leur compassion aux familles endeuillées. Le gouvernement, sous l’autorité du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie et du Chef suprême des Armées, a réaffirmé sa ferme détermination à assurer la protection des citoyens et l’intégrité du territoire national.
Les Forces de défense et de sécurité ont aussitôt lancé des opérations de ratissage et de sécurisation dans la zone afin de traquer les auteurs de cette attaque et prévenir toute nouvelle exaction. Les populations locales ont été appelées à la vigilance et à une coopération active avec les forces engagées.
Dans un Sahel toujours confronté à une menace terroriste persistante, le Niger poursuit, aux côtés des États membres de la Confédération des États du Sahel (AES), ses efforts pour rétablir durablement la paix et la stabilité, notamment dans la région stratégique de Tillabéri.
