A journalist holds the blood-covered camera belonging to Palestinian photojournalist Mariam Dagga, a journalist who freelanced for AP since the start of the war and who was killed in an Israeli strike on Nasser hospital in Khan Yunis in the southern Gaza Strip, during her funeral on August 25, 2025. Gaza’s civil defence agency said five journalists, including Mariam Dagga, were among at least 20 people killed on August 25 when Israeli strikes hit Nasser hospital in the south, with Reuters, the Associated Press and Al Jazeera mourning their slain contributors. (Photo by AFP) / “The erroneous mention appearing in the caption of this photo by – has been modified in AFP systems in the following manner: [Palestinian photojournalist Mariam Dagga, a journalist who freelanced for AP since the start of the war] instead of [Palestinian photojournalist Hussam al-Masri, a Reuters contractor,]. Please immediately remove the erroneous mention from all your online services and delete it from your servers. If you have been authorized by AFP to distribute it to third parties, please ensure that the same actions are carried out by them. Failure to promptly comply with these instructions will entail liability on your part for any continued or post notification usage. Therefore we thank you very much for all your attention and prompt action. We are sorry for the inconvenience this notification may cause and remain at your disposal for any further information you may require.”


L’année 2025 a été particulièrement meurtrière pour la presse mondiale. Selon la Fédération internationale des journalistes, 128 professionnels des médias ont été tués à travers le monde, un chiffre en hausse par rapport à 2024. Près de la moitié de ces victimes se trouvaient en Palestine, devenue pour la troisième année consécutive le territoire le plus dangereux pour exercer le journalisme.


Au total, 56 journalistes palestiniens ont perdu la vie, principalement dans la bande de Gaza, en pleine guerre. Le Moyen-Orient et le monde arabe concentrent 58 % des décès recensés, loin devant les autres régions. Le Yémen et l’Ukraine figurent également parmi les pays les plus à risque.


La FIJ alerte sur une situation sans précédent. Les journalistes palestiniens travaillent sous les bombardements, les déplacements forcés et les pénuries, tout en étant privés du soutien de la presse internationale, toujours interdite d’accès à Gaza.


En ce début d’année 2026, l’inaction de la communauté internationale face à ces crimes continue de susciter une vive inquiétude quant à l’avenir de la liberté de la presse.

Ihlam Ousmane Moussa

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