
Le Groupe de Réflexion pour l’Avenir et la Construction du Tchad (GRACTCHAD) par la voix de son Président Ahmat Haroun Larry a exprimé son soutien total à la démarche engagée par la CAS-CIDHO auprès de la Cour pénale internationale (CPI), visant à établir les responsabilités des dirigeants soudanais pour les crimes commis dans le cadre du conflit en cours au Soudan.
Dans un communiqué officiel, le GRACTCHAD dénonce avec fermeté les violations graves et répétées du territoire tchadien, notamment les bombardements ayant causé la mort de soldats tchadiens, en violation flagrante du droit international et de la souveraineté nationale du Tchad. L’organisation rappelle que de tels actes constituent une atteinte directe aux principes fondamentaux de la Charte des Nations unies.
Face à cette situation, le GRACTCHAD invite l’ensemble des organisations de la société civile, tchadienne, africaine et internationale, à se mobiliser pour déposer une plainte collective supplémentaire devant la CPI et saisir la Cour internationale de Justice (CIJ) contre l’État soudanais pour violation de la souveraineté tchadienne et usage illégal de la force armée.
Pour GRACTCHAD, l’impunité ne peut plus être tolérée. Seule une réponse juridique internationale ferme permettra de protéger les populations, préserver la paix régionale et garantir le respect du droit international. L’organisation insiste : le Tchad ne peut devenir un champ de bataille par procuration, et les responsables doivent répondre de leurs actes devant la justice internationale.
Kissia Dani, stagiaire
