
À l’issue du 39ᵉ sommet de l’Union africaine, le président de la Commission, Mahmoud Ali Youssouf, a affiché une ligne de fermeté face aux crises politiques qui secouent le continent.
Dans une déclaration sans ambiguïté, il a affirmé que l’organisation panafricaine n’aura « aucune tolérance pour les changements de pouvoir anticonstitutionnels ». Un message clair qui vise directement la recrudescence des coups d’État observée ces dernières années dans plusieurs pays africains.
Le chef de la Commission a également insisté sur la nécessité pour les États membres de respecter scrupuleusement l’ordre constitutionnel, condition essentielle, selon lui, pour garantir la stabilité institutionnelle et la crédibilité démocratique du continent.
Cette prise de position intervient dans un contexte où la question des transitions militaires et des ruptures de l’ordre constitutionnel demeure au cœur des préoccupations de l’UA. L’organisation entend ainsi réaffirmer son rôle de gardienne des principes démocratiques et de la légalité constitutionnelle en Afrique.
IHLAM Ousmane Moussa
