A N’Djamena, les embouteillages ne sont plus limités aux seuls jours ouvrables. Tôt le matin, en fin de journée et même le week-end, plusieurs carrefours stratégiques de la capitale connaissent une saturation quasi permanente. Les ronds-points chinois, celui de Diguel, de Dembé, de Chagoua, du Grand marché et de Farcha figurent parmi les zones les plus touchées.


Dès les premières heures de la journée, le flux des travailleurs, des élèves et des commerçants envahit les axes routiers. Le soir, le retour massif vers les quartiers d’habitation replonge la circulation dans un désordre total. Le week-end, l’intensité des activités commerciales, des cérémonies sociales et des déplacements de loisirs maintient la pression sur ces carrefours déjà fragilisés.


L’absence d’une régulation efficace, le non-respect du code de la route et la cohabitation difficile entre motos, taxis, véhicules particuliers et poids lourds aggravent la situation. Aux heures critiques, se déplacer devient une véritable épreuve de patience, avec des conséquences sur la productivité, le stress des usagers et la pollution.


Face à cette réalité quotidienne, de nombreux habitants appellent à des mesures urgentes pour fluidifier la circulation et améliorer durablement la mobilité à N’Djamena.

Sakhaïroune Ousmane Kikigne

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