
À N’Djamena, chaque soir de Ramadan transforme les rues en un ballet d’automobiles et de motos, pressées de rejoindre les familles pour la rupture du jeûne. Dans tous les arrondissements, du marché central à Moursal, des agents du Groupement de la Sécurité Routière (GSR) s’activent avec une rigueur qui impose le respect.
Silhouettes droites, gestes précis et sifflets aux lèvres, les policiers régulent le flot des véhicules, anticipant chaque mouvement et maîtrisant les embouteillages. Sous la supervision du Commissaire Divisionnaire Mahmoud Bahar Mahamat et de l’adjoint Abdelaziz Ahmat Youssouf, le dispositif veille à ce que la circulation reste fluide, tout en protégeant les piétons et cyclistes.
Au-delà de la technique, c’est la patience et le sens du service qui dominent : faire face à l’impatience des conducteurs, calmer la tension dans les carrefours, assurer la sécurité sans faiblir.
Lorsque le soleil décline et que les foyers s’apprêtent à rompre le jeûne, ces 615 agents demeurent à leur poste, silencieux mais visibles, garants d’une circulation respectueuse. Leur engagement rappelle à tous l’importance du civisme et du code de la route, pour que chaque déplacement soit sûr et serein, ce soir comme tous les soirs de Ramadan.
IHLAM Ousmane Moussa
