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Johannesburg entre dans l’histoire en accueillant, pour la première fois en Afrique, un sommet du G20 consacré aux fractures économiques mondiales.

Le rendez-vous, ouvert le 22 novembre, réunit 42 pays et organisations régionales. Cette édition se déroule dans un contexte particulier marqué par l’absence des États-Unis, qui boycottent la rencontre en invoquant des préoccupations liées aux droits de l’homme en Afrique du Sud. Une décision qui complique la transition de la présidence tournante du groupe, Cyril Ramaphosa estimant difficile de remettre le flambeau à un « fauteuil vide ».

Au centre des discussions, la montée des inégalités entre pays du Sud et nations à revenu élevé. Les participants plaident pour une refonte de l’architecture financière mondiale afin d’alléger les conditions de prêts et d’adapter les taux d’intérêt aux réalités des pays en développement. Un autre enjeu majeur concerne la création d’un mécanisme africain destiné à gérer et valoriser les minéraux stratégiques. Le sommet prendra fin le 23 novembre.

Sakhaïroune Ousmane Kikigne

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