En prélude à la Journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée le 3 mai, l’Union des journalistes tchadiens (UJT) a organisé, le 2 mai 2026, un panel de haut niveau centré sur les défis économiques du secteur. Placée sous le thème « Pouvoir économique et souveraineté éditoriale : quel financement pour les médias tchadiens ? Quel modèle à l’ère du numérique ? », la rencontre a mobilisé plusieurs acteurs clés.

Parmi les intervenants, Halima Assadya Ali, présidente de la Haute Autorité des Médias et de l’Audiovisuel, a apporté un éclairage sur le rôle de la régulation dans la consolidation d’un paysage médiatique indépendant. Les échanges ont mis en évidence la fragilité financière de nombreux médias, confrontés à des ressources limitées et à une pression économique croissante.

Face aux mutations du numérique, les participants ont insisté sur la nécessité d’innover, de diversifier les sources de financement et de renforcer les compétences professionnelles.

Au terme des discussions, un consensus s’est dégagé : sans assise économique solide, la liberté éditoriale demeure fragile et exposée.

Sakhaïroune Ousmane Kikigne

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