
Le porte-parole de la section politique de Wakit Tamma, Abdelazim Mahamat Abakar, a publié un communiqué de presse hir 5 mai 2026, pour informer l’opinion publique de la situation préoccupante au Tchad. Suite à une vague d’arrestations, huit responsables du Groupe de Coordination des Actions et de Plaidoyer (GCAP) sont actuellement détenus à la maison d’arrêt. En réponse, Wakit Tamma a décidé d’organiser une marche nationale le 16 mai 2025.
« Cette manifestation, qui se déroulera dans tout le pays, vise à mobiliser la population tchadienne pour exiger la libération des personnes injustement arrêtées pour avoir simplement exercé leur droit à manifester pacifiquement », a,déclaré Abdelazim Mahamat Abakar. Le mouvement souligne que ces arrestations violent l’article 9 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, qui stipule qu’« aucun individu ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé ». Le Tchad, ayant ratifié cette déclaration, est donc tenu de respecter ces engagements internationaux, a indiqué le communiqué.
En appelant à cette marche pacifique, Wakit Tamma dénonce ce qu’il considère comme une dictature qui s’impose contre la volonté du peuple. Le mouvement invite également les ambassades étrangères, les institutions internationales, ainsi que les partenaires bilatéraux et multilatéraux présents au Tchad à prendre des mesures face à cette situation alarmante.
Selon Wakit Tamma, les citoyens tchadiens sont actuellement privés de leurs droits fondamentaux, et il est impératif que la communauté internationale réagisse à cette réalité inacceptable.
Ainsi, la marche du 16 mai 2025 ne sera pas seulement un acte de solidarité envers les responsables du GCAP, mais également un cri de ralliement pour la défense des droits humains au Tchad. Les membres de Wakit Tamma espèrent une mobilisation massive pour faire entendre leur voix et revendiquer un changement profond dans le pays.
Gazelle Presse
