Lors d’un point de presse organisé ce 16 mai, Mahamat Digadimbaye, Coordinateur du Comité Directeur National de la Coordination des Associations de la Société Civile et de Défense des Droits de l’Homme (CASCIDHO), a vigoureusement réagi aux accusations formulées par le Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme (HCDH). Ce dernier a dénoncé des bombardements supposés de l’armée nationale tchadienne sur des populations civiles dans la région du Lac Tchad.

La CASCIDHO a fait part de sa profonde surprise face à ces allégations, jugées extrêmement graves. En réponse, l’organisation a immédiatement lancé une mission d’investigation sur le terrain pour vérifier la véracité des accusations. Les résultats de cette enquête ont permis de démentir catégoriquement les affirmations du HCDH, confirmant que l’armée tchadienne menait ses opérations contre Boko Haram tout en respectant les principes de protection des civils.

La CASCIDHO a appelé le HCDH à étayer ses rapports avec des preuves solides afin d’éviter des accusations infondées qui pourraient compromettre les efforts de lutte contre le terrorisme. Digadimbaye a souligné que de telles allégations renforcent la position des groupes terroristes, tout en minimisant le sacrifice des soldats tchadiens, qui œuvrent pour la sécurité et la paix.

L’organisation a également exhorté les partenaires internationaux, en particulier le HCDH, à faire preuve de discernement pour préserver les initiatives de stabilisation dans la région. « Dans un contexte où le peuple tchadien s’unit contre le terrorisme, ces accusations sont inacceptables et offrent une tribune aux terroristes en quête de reconnaissance, » a-t-il ajouté.

Enfin, la CASCIDHO a réaffirmé son soutien indéfectible aux forces de défense et de sécurité, les qualifiant de premiers remparts des droits humains face au terrorisme.

Gazelle Presse

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