
Marine Le Pen est déclarée coupable de détournements de fonds publics et de complicité, elle est considérée comme l’instigatrice avec une responsabilité plus grande, elle est condamnée à 100 000 euros d’amende, trois ans de prison dont deux ans avec sursis, la partie ferme sous surveillance électronique, et une inéligibilité de quarante-cinq mois dont trente mois avec sursis. Cette peine est donc exécutée.
Elle peut donc être candidate à la présidentielle… mais avec un bracelet électronique.
Elle avait prévenu qu’elle ne ferait pas campagne sous bracelet électronique, peu importe l’aménagement de peine qui pourrait être décidé par un juge d’application des peines. « Je ne peux pas dépendre d’un magistrat pour m’autoriser à aller faire un meeting ou aller sur un marché. Quand on est un candidat à la présidentielle, il faut être complètement libre de ses mouvements, ce n’est pas le cas si vous avez un bracelet », a-t-elle expliqué sur LCI, mercredi 1er juillet.
Avec Mediapart
