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Malgré son statut d’établissement hospitalier de référence, le CHU de la Référence de N’Djaména, ancienne Hôpital général de référence nationale (HGRN). fait face à un déficit important de capacités d’accueil en réanimation.

Le manque de lits de réanimation demeure une préoccupation majeure pour le système de santé tchadien. Interrogé par la télévision nationale, Youssouf Ouédraogo, médecin réanimateur au Centre hospitalier universitaire (CHU) de la Référence de N’Djaména, a révélé l’insuffisance des infrastructures disponibles pour prendre en charge les patients dans un état critique.

« C’est l’hôpital de référence, mais nous ne disposons que de 10 lits de réanimation pour toute la population de N’Djaména et pour l’ensemble du Tchad », a-t-il déclaré.

Cette situation met en évidence les difficultés auxquelles sont confrontés les services de soins intensifs, appelés à accueillir les patients en cette période de pic de paludisme et de dingue nécessitant une surveillance médicale permanente et des interventions urgentes.

Le témoignage du praticien soulève ainsi la question de la capacité du système sanitaire national à répondre aux besoins d’une population dont l’accès aux soins spécialisés reste un défi majeur. Il relance également le débat sur la nécessité de renforcer les infrastructures hospitalières et les équipements médicaux au Tchad.

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