En visite au centre pénitentiaire agricole de Baporo, dans le centre-ouest du pays, le chef de l’État a mis en avant une nouvelle orientation visant à transformer les établissements carcéraux en espaces productifs et formateurs, où les détenus peuvent acquérir des compétences utiles.

Ce modèle repose notamment sur les travaux d’intérêt général et les activités agricoles, déjà en place dans ce centre où les détenus participent à la culture et à l’élevage. La production de maïs y a atteint plusieurs centaines de tonnes, avec des ambitions en forte hausse pour les prochaines campagnes.

Dans cette dynamique, les autorités ont également engagé des investissements pour améliorer les conditions de détention, avec la construction d’une nouvelle infrastructure carcérale moderne de 500 places.

Au-delà de l’aspect matériel, cette réforme vise à favoriser la réinsertion sociale des détenus, en leur offrant des opportunités de formation et d’activité, tout en préservant leur dignité.

À travers cette approche, le Burkina Faso entend repenser son système pénitentiaire, en conciliant exigences sécuritaires et respect des droits humains.

Avec VOXA

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