
Ouvert le 30 juin à Paris, le 9ᵉ Congrès mondial contre la peine de mort se poursuit jusqu’au 2 juillet, réunissant plusieurs centaines de participants venus des cinq continents autour d’un objectif commun : promouvoir l’abolition universelle de la peine capitale.
Pendant trois jours, chefs d’État, ministres, parlementaires, magistrats, avocats, universitaires, organisations internationales et acteurs de la société civile échangent sur les défis liés à la lutte contre la peine de mort et les stratégies visant à accélérer son abolition dans les pays qui la maintiennent encore.
La cérémonie d’ouverture a été marquée par l’intervention du président français Emmanuel Macron, qui a réaffirmé l’engagement de la France en faveur de l’abolition universelle. Il a rappelé que la peine capitale « n’a jamais rendu une société plus sûre » et a appelé la communauté internationale à poursuivre la mobilisation face à la recrudescence des exécutions observée dans plusieurs États.
Organisé tous les trois ans, le Congrès mondial constitue l’un des principaux rendez-vous internationaux du mouvement abolitionniste. Il offre un cadre de dialogue, de partage d’expériences et de coordination entre les gouvernements, les institutions internationales et les organisations de défense des droits humains engagés contre la peine de mort.
