Signalée le 3 octobre 2026 par le ministère de la Santé publique et de la Prévention, la dengue concerne le Ouaddaï, le Wadi Fira, le Sila et N’Djamena. Face aux risques sanitaires, la prévention et une prise en charge rapide sont essentielles.
La dengue est une infection virale transmise principalement par la piqûre de moustiques infectés du genre Aedes. Dans son communiqué, signé par la secrétaire d’État à la Santé publique et à la Prévention, la Dr Mbaïdedji Dekandji Francine, le ministère appelle la population à la vigilance.
La maladie se manifeste notamment par une forte fièvre, des maux de tête, des douleurs musculaires et articulaires, des nausées et des éruptions cutanées. Dans les formes graves, des saignements peuvent survenir.
Pour éviter la dengue, les autorités sanitaires recommandent de dormir sous des moustiquaires imprégnées, même pendant la journée, de porter des vêtements couvrants, d’utiliser des répulsifs et d’éliminer les eaux stagnantes autour des habitations.
Peut-on guérir de la dengue ? Il n’existe pas de médicament spécifique contre le virus. Le repos, une hydratation suffisante et une surveillance médicale adaptée favorisent toutefois le rétablissement. L’aspirine et l’ibuprofène sont à éviter en raison du risque hémorragique.
En cas de douleurs abdominales intenses, de vomissements persistants ou de saignements, une consultation urgente s’impose.
Au Tchad, l’information sanitaire, l’assainissement et la vigilance collective constituent des leviers essentiels pour limiter les complications et la propagation de la maladie.
