
Le Comité Directeur National de la Coordination des Associations de la Société Civile et des Droits de l’Homme (CASCIDHO) a exprimé sa vive indignation suite à l’attaque meurtrière survenue à la base militaire tchadienne de Barka Tolorom, revendiquée par Boko Haram. Dans un communiqué publié le 8 mai 2026, le Coordinateur intérimaire, Domo Guidjinga, a fermement condamné cet acte qui a causé la mort de 23 soldats et fait 26 blessés.
Cette attaque, qui s’est déroulée dans la province du Lac, souligne la persistance des menaces terroristes dans la région. La CASCIDHO a insisté sur le fait que de telles violences portent gravement atteinte au droit à la vie et à la sécurité des populations. « Cet acte lâche et ignoble ne peut être justifié par aucune cause », a déclaré M. Domo Guidjinga.
L’organisation a également réaffirmé son soutien indéfectible à l’Armée Nationale Tchadienne (ANT), qui, selon elle, s’engage sans relâche pour la défense de l’intégrité territoriale et la sécurité des citoyens. Dans ce cadre, la CASCIDHO a salué la décision du gouvernement d’instaurer un état d’urgence dans la province du Lac, une mesure qu’elle considère essentielle pour rétablir l’autorité de l’État et traquer les éléments perturbateurs.
Face à la menace croissante du terrorisme, la CASCIDHO a lancé un appel à la population, en particulier aux résidents de la province du Lac, les incitant à coopérer activement avec les forces de défense et de sécurité. « Chaque citoyen doit faire preuve de vigilance et signaler tout mouvement suspect », a-t-elle exhorté.
Enfin, la CASCIDHO a souligné que l’unité nationale et la coopération entre civils et militaires sont cruciales pour lutter contre la barbarie terroriste. Elle a réaffirmé son engagement à défendre les droits humains et à s’opposer à toute forme de violence menaçant la paix et la sécurité au Tchad.
Gazelle Presse
