Dans un communiqué diffusé ce mardi 9 juin 2026, le Comité Directeur de la Coordination des Associations de la Société Civile et des Droits de l’Homme (CASCIDHO), représenté par son Coordinateur national Mahamat Digadimbaye, a exprimé sa vive inquiétude suite aux violences tragiques survenues le 6 juin dans la sous-préfecture de Kim, dans la province du Mayo-Kebbi-Est.

Ces affrontements ont fait 11 victimes parmi les citoyens tchadiens et ont également entraîné de nombreux blessés, ainsi que des dommages matériels considérables au sein des communautés touchées. « Ces actes de violence sont inacceptables et doivent prendre fin », a affirmé Mahamat Digadimbaye, appelant le gouvernement à agir rapidement pour rétablir l’autorité de l’État et garantir la sécurité des citoyens.

La CASCIDHO exige également l’ouverture d’enquêtes judiciaires approfondies pour que les auteurs de ces actes soient identifiés, jugés et sévèrement punis. « L’impunité ne peut être tolérée dans une situation aussi grave », a-t-il insisté.

Le Comité directeur appelle également à un recensement rapide des victimes afin d’assurer un dédommagement équitable et complet. «:Le sang tchadien a trop coulé à cause des conflits intercommunautaires récurrents. Il est temps que ces tragédies cessent », a souligné Mahamat Digadimbaye.

Face à cette crise, la CASCIDHO exhorte les leaders communautaires, traditionnels et religieux à favoriser le dialogue, la tolérance et la coexistence pacifique. L’organisation présente ses condoléances aux familles endeuillées et appelle à une gestion sereine et apaisée de ce conflit intercommunautaire.

Adnely Carine

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