
Le Haut Conseil des chefferies traditionnelles (HCCT) a appelé hier mercredi 1er juillet 2026 l’ensemble des Tchadiens à jouer pleinement leur rôle dans la réussite du troisième recensement général. Alors que le délai de collecte a été repoussé au 21 juillet prochain, le président Tamitah Djidingar insiste, chaque citoyen compté, c’est tout le pays qui gagne en visibilité pour son développement.
« Les chiffres que nous fournirons aujourd’hui détermineront les écoles, les centres de santé et les routes de demain », a-t-il martelé, invitant les populations à dépasser les réticences. Les autorités coutumières, en première ligne, sont appelées à multiplier les causeries dans les villages et quartiers pour lever les incompréhensions.
Le HCCT mise sur la confiance naturelle que les communautés accordent à leurs chefs pour faciliter le travail des agents recenseurs. Ces derniers, véritables soldats de l’information statistique, méritent selon lui l’hospitalité et la coopération de chaque foyer.
Au-delà de l’exercice administratif, c’est un acte citoyen que le HCCT veut promouvoir. Être recensé, c’est exister aux yeux de l’État et contribuer à une meilleure justice sociale. L’appel est lancé : que nul ne reste en marge de cette opération qui dessine le Tchad de la prochaine décennie.
Adnely Carine
